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Se perfectionner en cyclisme |
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Pour améliorer ses performances, seul le développement des capacités athlétiques est insuffisant pour espérer aller au maximum de ses possibilités. De nombreux autres domaines doivent être explorés et travaillés.
Premièrement, la technique de pédalage permet de gagner sensiblement de la puissance si on utiliser la jambe qui remonte pour tirer sur la pédale et ainsi contribuer à l'effort moteur.
Deuxièment, la diététique permet de préparer son métabolisme à fonctionner de manière optimale pendant l'effort. Pour cela, il devra avoir à disposition, à tout moment, l'ensemble des ingrédients lui permettant de produire de l'énergie et d'évacuer les déchets de la combustion des carburants dans le muscle.
Troisièmement, la gestion de la fatigue permet de se préparer pour le jour J avec un niveau de performance maximum et un niveau de fatigue minimum, ce qui permet de maximiser le niveau de performance, l'organisme étant affûté, prêt à en découdre.
Quatrièmement, il est important de pense à s'entrainer assis et en danseuse, les 2 positions faisant intervenir des mucles différents. Cela permet, d'une part, de permettre aux muscles de récupérer, d'autres part, d'utiliser l'énergie présente dans tous les muscles.
Enfin, on pense rarement à l'aérodynamisme qui pourtant est très consommateur de puissance lorsque la vitesse augmente. Pour s'en rendre compte, il suffit d'adopter différentes positions dans une même descente et de contrôler la vitesse atteinte sur son compteur.
Il y a quelques règles concernant l'aérodynamisme qu'il est bon de mémoriser. Le cycliste doit pénétrer dans l'air. Par conséquent la forme et la surface du cycliste ont un rôle majeur à l'impact. La surface doit évidement être minimum et les formes concaves devront être supprimées car elles agissent telle un parachute qu'il faudrait tirer.
Pour réduire la surface, on comprend qu'il convient de mettre "le nez dans le guidon", d'avoir le dos à l'horizontal, la tête rentrée dans les épaules.
Pour les formes concaves, il faudra veiller à éviter que l'air ne passe sous la poitrine. Les bras collés l'un à l'autre, empêchent l'air de s'y engouffrer.
Afin d'éviter que les bras eux même ne produisent une retenue, il faudra les allonger au maximum pour qu'ils forment un déflecteur. Au minimum, on pourra annuler la longueur de l'avant bras en les positionnant à l'horizontal.
Les jambes forment également une importante retenue aérodynamique. Il y a en effet des formes concaves entre le tronc et la cuisse et entre le tibia et le pied. Il suffit de pédaler pour rapidement évacuer l'air emprisonné.
Une autre composante importante de l'aérodynamisme est la trainée laissée par le cycliste. Au passage du cycliste, un vide est créé derrière lui. Ce vide provoque un effet d'aspiration par l'arrière qui ralentit cycliste. La surface frontale du cycliste contribue à cette aspiration, la forme arrière du cycliste également. Une forme verticale et droite sera très pénalisante alors qu'une forme en pointe permettra à l'air de rapidement combler le vide créé et ainsi de réduire l'aspiration négative.
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