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S'alléger pour grimper plus vite ? |
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Prenons l'exemple d'un cycliste de 75 kg escaladant le Mont Ventoux sur un vélo de 10 kg.
Il parcourt les 18 km de l'ascension en 1h45', ce qui correspond à une puissance de résistance moyenne de 226 watts.
Ce cycliste parvient à réduire le poids total de 1 kg à 84 kg.
En développant une puissance moyenne de 226 watts, son temps sera désormais de 1h44', soit un gain de seulement 1', soit 1%.
Faut-il alors investir pour réduire le poids de son vélo et améliorer ses temps ?
Et bien, oui et non.
Non car évidemment, s'il s'agit de gagner un kg sur sa monture, il faudra investir plusieurs centaines d'euros pour un résultat relativement faible (1%). A moins qu'il existe un enjeu financier pouvant justifier la rentabilité de l'investissement, cette voie d'amélioration ne sera dans la plupart des cas pas prioritaire.
Oui car il est possible de gagner 1 kg sans se ruiner sur les équipements et accessoires. Notamment, vous pouvez parcourir les désormais très populaires bourses aux vélos à la recherche de la bonne affaire.
Oui également car peut-être est-il possible de gagner 1 kg de masse corporelle, en équilibrant davantage son alimentation ou en adaptant son programme d'entrainement.
Oui car le gain de poids est souvent accompagné d'un gain en rigidité grâce à l'utilisation de carbone notamment. Ce gain de rigidité permettra d'obtenir suivant où il se situe, un gain d'efficacité, c'est à dire un meilleur rendement de la puissance développée par le cycliste.
Oui enfin car le poids, s'il est handicapant, l'est plus ou moins en fonction de l'endroit où il est situé, s'il est statique ou dynamique.
A ce titre, il pourra être judicieux d'envisager l'achat de roues spécialisées pour la montage.
Le poids est minimum dans la jante, ce qui a pour effet de rendre la roue plus inerte, plus réactive, plus nerveuse à condition bien sûr de conserver sa rigidité.
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