|
|
|
 |
Surveiller son niveau de fatigue |
 |
|
 |
|
|
La fatigue, et donc le repos, fait parti intégrante de l'entrainement. Si l'on veut progresser, il est nécessaire de s'appliquer des charges d'entrainement de plus en plus longues, de plus en plus difficiles, à des niveaux d'effort de plus en plus élevés. Cette augmentation de la charge fatigue inévitablement l'organisme.
Finalement, comment savoir dans quelle mesure on progresse si la fatigue s'accumule et occulte les gains de performance. Pire, si l'organisme n'a pas le temps de s'adapter à l'effort, il entre progressivement dans une fatigue durable, le surentrainement.
Le risque principal est d'être fatigué le jour J et de passer à côté de l'objectif que l'on s'est fixé depuis des semaines et pour lequel on s'est entrainé durement. La gestion de la fatigue est ainsi la pierre angulaire de la performance maximale. C'est pour cela qu'il est essentiel de placer des semaines de repos dans programme d'entainement et notamment juste avant l'objectif pour l'affutage.
La gestion de la fatigue étant difficilement quantifiable, il convient d'apprendre à s'écouter, d'être attentif à son ressenti. Ainsi ,chacun pourra définir une échelle de valeur lui permettant de mesurer l'accumulation de la fatigue et ainsi de couper avec une période d'assimilation de la charge, de récupération lorsqu'elle devient trop importante.
Les sensations à surveiller sont la récupération, la performance, le sommeil et la motivation. L'annotation régulière de ces ressentis permettra de tracer une tendance et de définir un niveau de fatigue maximale à ne pas dépasser.
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
|