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Les carburants de l'effort en cyclisme |
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Le déplacement est possible grâce à la force musculaire du cycliste qui motorise la transmission du vélo.
Pour pouvoir fonctionner, les muscles de ce moteur humain doivent être alimentés en carburant.
C'est l'alimentation qui constitue la source primaire et principale de ces carburants. Le cycliste consomme des denrées, qui sont digérées, assimilées puis transportées par le sang jusqu'aux fibres musculaires qui vont l'utiliser pour la transformer en énergie de mouvement.
Les principales sources d'énergie sont les lipides ("les graisses") et les glucides ("les sucres"). Les dérivés des lipides servant à la production d'énergie existent en quantité suffisantes et inépuisables dans l'organisme. En revanche, ceux des glucides n'y sont présents qu'en quantité limitée et il sera par conséquent nécessaire de gérer leur niveau de stock.
Par ailleurs, la consommation de ces carburants dépend de la charge de travail plus ou moins intensive imposée par le cycliste, ainsi que la durée de la dépense énergétique.
Ainsi, lors d'un effort prolongé, il sera nécessaire de se ravitailler tout au long de l'exercice. De même, la montée d'un col ou la réalisation d'un contre la montre sont des efforts énergivores qu'il faudra gérer en conséquence du point de vue de l'alimentation.
Enfin, la combustion des dérivés des lipides n'est effective qu'à des efforts de faible intensité, tout du moins, réalisés sous le seuil aérobie. Plus le rythme augmente et moins cette source est utilisée. En revanche, la consommation des dérivés des glucides augmentent très rapidement.
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